PORTAILS EN BOIS — FABRICATION À CRAC’H
Nos portails en bois sont dessinés et fabriqués dans notre atelier de Crac’h.
Nous travaillons notamment le châtaignier garanti 100 % sans aubier ainsi que des bois exotiques comme l’iroko.
Nous privilégions une quincaillerie en inox 316L, particulièrement résistante à la corrosion provoquée par les embruns.
POURQUOI CHOISIR UN PORTAIL EN BOIS ?
01
Une véritable fabrication sur mesure
Le dessin du portail est adapté aux proportions de l’entrée et au caractère de la maison. Forme droite, cintrée ou en chapeau de gendarme, remplissage plein, ajouré ou persienné : nous pouvons reprendre un modèle ancien ou créer un portail entièrement nouveau.
02
Un ouvrage durable et réparable
Contrairement à certains portails industriels, un portail en bois peut être repris au fil des années. Une lame, une traverse ou une pièce endommagée peut être réparée ou refabriquée dans notre atelier sans remplacer systématiquement l’ensemble. Cette réparabilité demande toutefois que le portail soit correctement entretenu.
03
Le charme et la solidité du bois
Un bois dense comme l’iroko supporte bien les chocs et peut être poncé ou réparé lorsqu’il est marqué.
Un portail en iroko peut être laissé sans peinture ni lasure. Le bois prendra alors progressivement une teinte grise sous l’effet du soleil sans que ce changement d’aspect réduise sa durabilité.
DEUX TYPES DE PORTAILS
FABRIQUÉS À CRAC’H
Fabriquer nous-mêmes nos portails nous permet de travailler à partir du bâti réel, et pas seulement d’un catalogue. Dimensions hors standard, murs irréguliers, tableaux en pierre, anciens gonds ou dessin à reproduire : chaque projet est étudié selon les caractéristiques du projet.
MAISONS ANCIENNES ET SECTEURS PROTÉGÉS
Le bois est souvent privilégié pour les maisons anciennes et dans les secteurs protégés. Le matériau ne suffit cependant pas à garantir l’acceptation du projet : le dessin, le sens des lames, les barres, les écharpes, la teinte et la quincaillerie peuvent faire l’objet de prescriptions précises.
Avant la fabrication, les règles applicables doivent être vérifiées auprès de la mairie et, lorsque le projet est concerné, avec l’Architecte des Bâtiments de France.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Le premier critère est sa compatibilité avec la classe d’emploi de l’ouvrage. Un portail exposé à la pluie, mais sans contact avec le sol, relève généralement de la classe 3. Pour une entrée fortement exposée et des pièces qui sèchent plus lentement, nous retenons les exigences de la classe 3.2. Le bois utilisé doit donc posséder une durabilité naturelle adaptée ou avoir reçu un traitement compatible.
L’iroko est traditionnellement employé pour les portails en bois exotique. Son duramen est naturellement durable, stable et adapté à un usage extérieur sans traitement de préservation. À l’atelier, nous constatons cependant qu’il devient plus difficile de trouver un approvisionnement régulier et une qualité homogène, tandis que son prix augmente. Sa provenance et sa traçabilité doivent également être prises en compte.
Le châtaignier constitue une excellente alternative locale. Naturellement durable lorsqu’il est purgé de son aubier, il permet de fabriquer des portails solides avec une ressource plus proche. Il contient néanmoins beaucoup de tanins : sous l’effet de la pluie, des coulures peuvent apparaître et le contact avec des métaux ferreux peut provoquer des taches noires. Nous l’associons donc à une quincaillerie en inox et nous veillons à l’écoulement de l’eau.
Le douglas est une solution plus économique et plus légère. Son duramen peut convenir à la classe d’emploi 3.2, à condition que toutes les pièces soient rigoureusement purgées d’aubier et conçues pour sécher correctement. C’est un bon choix pour un portail extérieur lorsque l’on accepte l’aspect et le caractère plus marqué d’un bois résineux.
Oui, à condition de choisir une essence naturellement durable et une qualité de bois adaptée à un usage extérieur. Sans finition, le bois va progressivement griser sous l’action du soleil et de la pluie. Ce changement de couleur est naturel et ne signifie pas que le bois perd ses qualités.
Pour un portail en iroko, nous conseillons généralement de laisser le bois naturel. Une peinture ou une lasure n’est pas nécessaire à sa conservation et peut même être délicate à appliquer en raison des substances naturellement présentes dans cette essence. Une finition colorée reste possible, mais elle devra être compatible avec l’iroko et correctement préparée.
Le châtaignier peut également rester sans finition lorsqu’il est entièrement purgé de son aubier. Il faut toutefois prévoir une quincaillerie en inox : au contact du fer et de l’eau, ses tanins peuvent provoquer des traces noires. Des coulures brunes peuvent aussi apparaître sur une maçonnerie claire située sous le portail.
Le Douglas peut rester naturel, mais seulement si nous utilisons son duramen, entièrement purgé de l’aubier, et si la conception évite toute stagnation d’eau. Il ne doit pas rester en contact avec le sol.
Si vous souhaitez conserver une couleur précise, le portail peut être peint. Il faudra alors surveiller régulièrement la finition et prévoir une nouvelle application tous les cinq ans environ. Ce délai peut être plus court sur une entrée directement exposée aux vents dominants et aux embruns.
Nous privilégions une quincaillerie en inox 316L. La présence de molybdène dans cet alliage lui permet de mieux résister au sel et aux chlorures que l’inox 304. Attention , la peinture tient mal sur l’inox 316L.
Lorsque la quincaillerie doit être assortie à la couleur du portail, nous utilisons des pièces en acier galvanisé puis thermolaqué. Elles sont galvanisées et laquées directement chez ALS à Lorient, dans la teinte du portail.
Un portail coulissant doit rester parfaitement droit et d’équerre pour fonctionner correctement. Sa ligne de roulement doit rester parallèle au rail et, lorsqu’il est motorisé, la crémaillère doit conserver une hauteur constante par rapport au pignon du moteur.
Or, le bois travaille naturellement avec les variations d’humidité. Selon l’essence, il peut gonfler ou se déformer. Le cadre métallique stabilise le portail, maintient sa géométrie et reprend les efforts liés au poids du bois.
Trois types de cadres peuvent être employés :
Enfin, nous fixons les lames de bois de manière à pouvoir les remplacer sans refaire toute la structure. Le métal assure ainsi la stabilité du portail, tandis que le bois conserve son charme et sa réparabilité. Un portail bien conçu peut donc être entretenu et rénové pendant de très nombreuses années.
Oui. À partir du portail existant, d’anciennes photographies ou d’un dessin, nous pouvons reproduire presque tous les modèles : formes cintrées, assemblages traditionnels, moulures, barreaudages ou découpes particulières. Le nouveau portail doit toutefois respecter les exigences actuelles de solidité et de sécurité.
La réparation demande un véritable diagnostic. Nous vérifions l’état des montants, des traverses et de leurs assemblages. Lorsque la dégradation reste localisée, nous pouvons remplacer une pièce, refaire un assemblage ou reprendre la quincaillerie sans reconstruire l’ensemble.
Il est donc préférable d’intervenir dès les premiers signes de faiblesse. Une réparation réalisée suffisamment tôt peut prolonger sa durée de vie.
En revanche, lorsque l’humidité s’est installée en profondeur et que plusieurs éléments porteurs ou assemblages sont pourris, la réparation est impossible.
TRAVAILLONS ENSEMBLE
Contactez-nous pour un devis gratuit — rendez-vous rapide. Intervention d’Auray à Quiberon.